Quelle est la situation actuelle, y a-t-il des négociations sur ce sujet ?

0

L’Association tchèque des infirmières a envoyé un projet législatif de la loi dite de la Chambre au ministère de la Santé. Elle a donc préparé une proposition visant à étendre l’actuelle loi sur la chambre des médecins, pharmaciens et dentistes aux infirmières généralistes. Le Département législatif a pris connaissance de la proposition et nous avons envoyé des commentaires à l’Association tchèque des infirmières.

Nous offrons un coup de main à quiconque présente une telle proposition, mais nous estimons que c’est quelque chose qui doit être discuté davantage. Les questions sont nombreuses : juste une chambre d’infirmières, ou une chambre de non-médecins ?

Comment cela fonctionnera-t-il ? Sur quel principe ?

Nous ne voulons pas imposer d’obligation supplémentaire aux infirmières en matière d’adhésion obligatoire. Nous sommes plutôt disposés à discuter d’une proposition qui serait fondée sur le principe de l’enregistrement, par exemple. Mais cela doit être discuté avec le public professionnel – nous n’avons pas seulement l’Association tchèque des infirmières, il y en a d’autres.

Et s’ils négocient le soutien le plus large possible à la proposition, une telle proposition sera mieux ancrée. Je suis personnellement partisan de la chambre, j’ai toujours voulu avoir une organisation professionnelle qui défendrait mes intérêts. Mais il faut dire ouvertement ce que cela apportera aux infirmières non seulement en bénéfices, mais aussi en devoirs et en termes de responsabilité. Les éventuelles procédures disciplinaires doivent être définies, le rôle de la chambre doit être davantage expliqué et communiqué.

Préférez-vous personnellement une chambre d’infirmières ou tous les professionnels de santé non médicaux ?J’ai un look mitigé. La chambre des infirmières serait mieux à même de saisir et son soutien serait mieux discuté. Du point de vue de la logique élémentaire, cependant, il devrait probablement y avoir une chambre de non-médecins, qui aurait différentes sections dans lesquelles les différents domaines seraient représentés.

J’attendrai donc la prochaine étape – comment l’association des infirmières traitera nos commentaires et comment se dérouleront les prochaines négociations. Le 19 novembre, le ministre et moi aurons une rencontre avec les infirmières-chefs de tout le pays, que nous tenons deux fois par année, et nous voulons y ouvrir une discussion, entendre des opinions et en parler afin que les infirmières-chefs communiquent ensuite les question plus loin dans le domaine.Sans surprise, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré 2020 l’Année des infirmières et des sages-femmes. Il y a exactement 200 ans, Florence Nightingale est née, dont le livre Notes on Nursing est considéré comme la base définissant la profession d’infirmière.

D’un autre côté, il est clair qu’un bel avenir attend les sœurs. Leurs salaires doivent simplement augmenter, tout comme leur prestige social augmentera. Les tendances de fond y conduisent : il s’agit du vieillissement de la population, de sa richesse et du développement de la médecine qui en découle.

Les gens qui avaient la trentaine en 1989 arrivent à l’âge de la retraite.

Ce sont eux qui avaient beaucoup plus de possibilités d’emploi que les années soixante-dix d’aujourd’hui. Ils sont plus riches, mènent une vie plus saine et passeront plus d’années à la retraite.Dans un effort pour prolonger uniquement l’espérance de vie, nous atteignons l’objectif d’améliorer cette durée. Il y a un besoin croissant d’infirmières et d’autres professions non médicales.

Des comparaisons avec les enseignants sont proposées. Les deux professions se plaignent des bas salaires. Cependant, il y a encore beaucoup d’enseignants. Le métier d’infirmier est beaucoup plus exigeant, à plusieurs égards. Nous croyons que l’Année des infirmières et des sages-femmes contribuera également à accroître non seulement leur prestige mais aussi leurs salaires.

C’est un peu plus compliqué qu’il n’y paraît à première vue. Selon les organismes d’assurance maladie, les agences de soins à domicile sont en augmentation, mais comme il n’y a pas assez d’infirmières généralistes en soins aigus en hospitalisation, il peut y avoir des problèmes régionaux avec suffisamment d’infirmières en soins à domicile.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici