S'inscrire gratuitement à la newsletter de la CNI

La newsletter de la CNI Coordination Nationale Infirmière vous informe sur l'actualité professionnelle.


Recevoir du HTML?

Close

Stress et conditions de travail : l’enquête de la CNI continue

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par CNI Coordination Nationale Infirmière   
03-07-2012
stess_infirmiere.jpg Stress et conditions de travail : l’enquête de la CNI continue

Au salon infirmier 2011, la Coordination Nationale Infirmière a présenté les résultats de son questionnaire sur le stress, enquête réalisée en ligne sur son site internet entre août et septembre 2011.

Ce travail quantitatif avait pour principal objectif de « mesurer la température » et de délivrer un état des lieux auprès des paramédicaux. Les résultats analysés par le Dr Géneviève COULOMBIER (Service de Santé au Travail du CHU de Poitiers) avaient clairement mis en évidence une « surdose » de stress chez les professionnels de santé ainsi que chez les étudiants en soins infirmiers.

Le stress présente évidemment de multiples facettes et est fortement induit par les contraintes du métier (horaires alternants, planning constamment modifié, charge de travail…) mais le manque de reconnaissance dans son travail et la notion de « charge émotionnelle », de violences (verbales ou physiques) semblent s’imposer comme des critères déterminants à prendre en compte. Ces aspects ne sont pas anodins et méritent d’être approfondis car ils cachent certainement, au-delà du stress, un mal-être spécifique à nos professions.

La CNI poursuit ses investigations. Notre prochaine enquête va ainsi se concentrer sur ce sentiment « de ne pas être reconnu dans son travail ». Les soignants sont-ils satisfaits de la prise en charge et de la qualité des soins apportés ? Se sentent-ils respectés en tant que professionnel et / ou tout simplement en tant que personne ? Comment qualifier la relation entre les différents professionnels de santé (collègues de travail, encadrement ou équipe médicale) ou encore les patients et leur famille ?

Pour la CNI, la reconnaissance personnelle est évidemment indispensable pour que chacun retrouve « le métier qu’il a choisi ».

Ce questionnaire, destiné à l’ensemble de la filière infirmière, est en ligne sur notre site (http://www.coordination-nationale-infirmiere.org/) jusqu’au 21 septembre 2012. Les résultats nationaux seront présentés au Salon Infirmier (Paris, porte de Versailles) le jeudi 25 Octobre 2012 entre 10h15 et 11h15 salle Lyra.

Nathalie DEPOIRE,
Présidente de la CNI
Tél : 06 64 41 78 65
Mail : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

S'inscrire gratuitement à la newsletter de la CNI

La newsletter de la CNI Coordination Nationale Infirmière vous informe sur l'actualité professionnelle.


Recevoir du HTML?





stress_bandeau.gif


Envoyer cet article

Commentaires
Ajouter un nouveau Rechercher
Anonyme   |2012-08-14 18:08:00
Anonyme   |2012-08-06 10:56:01
J' aimais ce metier mais ai été dans l' obligation de ne plus l' exercer a cause des conditions inaceptables de travail et du salaire.
Anonyme   |2012-08-06 10:55:43
aucun soutien de la Direction au niveau de l'EHPAD
Anonyme   |2012-08-06 10:55:29
notre cadre de sante et notre IDE de soins dinigre constamment notre travail depuis qq mois
Anonyme   |2012-08-06 10:55:08
Pour ce qui est des violences verbales, elles sont rares en confrontation directe mais très fréquentes en l'absence de la personne incriminée (soignant, patient, famille ou médecin). Pour formuler des avis (avec médecin ou encadrement) : si la possibilité d'expression est fréquente, la prise en compte effective l'est bien moins...
Anonyme   |2012-08-06 10:54:08
Plus de responsabilité, plus de pressions, plus de taches . moins de considération, plus de procès, moins de soutien de la part de nos établissement
Anonyme   |2012-08-06 10:52:36
L'hôpital ne prend plus en compte de la qualité des soins et l?intérêt des patient, seul l'argent intéresse. Si l'on souhaite fait part de nos sentiments concernant la qualité peu satisfaisante la hiérarchie préfère ignorer nos propos quitte a nous menacer de sanction pour nous faire taire....
Anonyme   |2012-08-06 10:52:16
Précision : je suis infirmière en service de santé au travail dans une entreprise. Le médecin appartient à un service interentreprise. Je suis pour l'instant seule infirmière pour 2000 salariés avec l'espoir d'une embauche en 2013.
Anonyme   |2012-08-06 10:51:54
des journées jamais assez longues. pas assez de temps pour le relationnel, et des risques d'erreurs liées à la surcharge de travail. Frustration permanente. un burn out en 201O, huit mois d'arrêt. j'ai démissionné pour essayer de trouver mieux, en vain. c'est pire, je suis usée, ma famille en pâti. Ce travail me passionne (IDE EN EHPAD) mais à quel prix ?
Anonyme   |2012-08-06 10:51:38
la réanimation dans laquelle je travaille est pédiatrique et je pense que ce facteur favorise grandement l'esprit d'équipe comparé aux autres postes que j'ai occupé.
Anonyme   |2012-08-06 10:51:21
pas assez d'infirmier, surcharge de travail, medecin mal organisé, manque de materiel (matelas anti escarre,leve malade, tapis anti dérapant pour les repas, manque de matériel pour les psmts) manque de kiné et de prescritption de kiné, devenir des patients mal étudier pour la sortie, mauvaise prise en charge des patients en fin de vie de la part des medecins (pas de prescription de morphine, arret des thérapeutique trop tardive limite acharnement alors que les infirmiers le reclament avec parfois des patients en souffrance physique et très souvent psychologique...) les infirmiers ne sont pas assez ecouter et entendu par les medecins surtout si ces derniers ne sont pas formé aux soins palliatifs.
Anonyme   |2012-08-06 10:50:29
Je suis de IDE de nuit,et au sein de mon CH nous avons une IDE faisant fonction cadre mais qui fait une nuit par semaine (pour l'ensemble des services)... sinon elle est présente le jour!!! difficile donc d'établir une reation constructive afin d'améliorer ou de gérer certaines situations difficiles. La charge de travail est croissante depuis des années et la prise en charge des patients de plus en plus délicate voire dangereuse relativement souvent du fait du manque de personnel soignant et de lits.
Anonyme   |2012-08-06 10:49:32
en tant qu'etudiante 3 ème sous la nouvelle reforme LMD, lors de nombreux de mes stages, j'ai pu constater que beaucoup d'infirmier(e)s ne reconnaissent pas la nouvelle formation comme un progrès, la critique et pense que nous ne seront plus les mêmes infirmiers. beaucoup de théories et moins de pratique, une sorte de bourrage de crâne. Ce qu'il ont surement pas comprit c'est qu'il s'agit justement d'apprendre sur place même si ça semble être sur le tas. Il y a y un réel manque d'information et de communication quant à la reforme et ses différentes formalités, notamment d'apprentissage et d?évaluation. concernant plus particulièrement le stress en stage, personnellement, c'est plus les infirmier(e)s qui me le procurais que les patients. Le regard et le jugement qu'ils (IDE) nous portent est souvent lourd. AU début il est justifié mais au bout d'un moment, il faut laisser une reelle part d'autonomie à l'étudiant. Sinon lorsqu'il sera diplomé a son tour, l'etudiant sera laché dans la fosse aux lions sans jamais avoir pu y etre confronté. et c'est là que le plus d'erreur peuvent arriver et le stress devenir trop important.
Anonyme   |2012-08-06 10:48:05
je crois que la profession d'infirmière de bloc est de plus en plus bradée et on ne fait meme plus attention a une certaine qualité .iL n'y a plus d'école ou peu ce qui limite les entrées et comme le diplome n'est pas obligatoire pourquoi le passer?!! C'est un nivellement par le bas les infirmières sortant de l'école d'infirmière et arrivant au bloc directement ne savent pas répondre aux différentes questions par rapport a l'hygiène,a la sterilisation et les differentes installations....etc ce quon apprend a l'école d'ibode!
Anonyme   |2012-08-06 09:43:27
manque de reconnaissance de la fonction cadre par l institution +manque de moyens .beaucoup de temps dedié à l absenteisme et la resolution de probleme .regle numero 1 prendre soin de moi pour pouvoir gerer avec philosophie ....
Anonyme   |2012-08-06 09:43:01
poste transversal moins représentatif d'un travail dans un service
Anonyme   |2012-08-06 09:42:48
situation particuliere : je suis cadre de nuit + gestion d'un pool de nuit, travail pas toujours reconnu de la part de certains collègues qui ont souvent des apprioris. et qui ignorent la charge de travail très différenciée de celle de jour mais bien plus vaste dans un CHU.
Anonyme   |2012-08-06 09:42:22
cela fait plusieurs années que la charge de travail augmente par augmentation d'activité 'à la chaîne' des chirurgiens, augmentation du nombre de patients pris en charge, le 'papyboom', les responsabilités accrues (par exemple les prescriptions par téléphone, non légal, mais que l'on applique parce qu'on n'a pas le choix, mais pour lesquelles on endosse l'entière responsabilité). notre impossibilité de faire grève nous prive du même coup de la possibilité de se faire entendre. le problème est le même pour les pompiers. pour les médecins, les profs de fac viennent les remplacer. dans notre cas, un cadre ne peut s'occuper seul d'un service, et on mettrait en danger la vie des patients et en péril notre poste, sans soutien juridique derrière.
Anonyme   |2012-08-06 09:42:06
L'agressivité verbale et physique entre soignant et patient est souvent retrouvée pour ma part car je travaille auprès de patients ayant des troubles du comportement. Pour autant nous n'avons pas de prise en charge paticuliere (réunion de travail, reconnaissance financiere, accompagnement psychologique...)
Anonyme   |2012-08-06 09:41:51
Le stress au travail n'est pas toujours généré par les collègues de travail ou les médecins mais par des directrices (eurs) incompétents qui ne connaissent rien a leurs fonctions ni a la difficulté d'accompagner les résidents dans leur fin de vie ainsi que leur famille. Ces directeurs sont source de stress, violences verbales, agressivité ...... mais jusque la personne ni la médecine du travail, ni l'inspection du travail, ni la justice ne se soucient de cette souffrance.
Anonyme   |2012-08-06 09:41:23
Les conditions de travail deviennent de plus en plus pénibles.L'intérêt personnel,les conflits de pouvoir prennent le pas sur l'intérêt collectif.Dans certains hôpitaux publics,la T2A a créé des dérives perverses allant jusqu'à ignorer la qualité des soins et la notion d'éthique. En tant que professionnel de santé,je me questionne et j'ai de plus en plus de mal à m'y retrouver, d'où ma décision de fuir.
anonyme   |2012-08-03 21:38:12
Je compte devenir ESI, tous vos témoignages me mettent vraiment dans une incertitude sans précédent concernant ce métier, peur de tomber dans un gouffre, dans un vivier plein de de serpents, ou trouver la passion si ce n est ailleurs que dans l environnement professionnel...?
Anonyme   |2012-07-27 09:51:56
En tant qu'étudiante faisant partie de la première promotion de la réforme LMD, j'ai vécu 3 années parfois très difficiles. Je rentre maintenant dans la vie active et j'entends des échos d'infirmières qui sont déjà lasses de devoir nous accueillir en tant que collègues. Le stress est partout, et parfois je me demande pourquoi j'ai un jour voulu faire ce métier, lorsque le stress devient un burn-out!
Anonyme   |2012-07-27 09:51:32
Le travail purement infirmier est de plus en plus difficile à effectuer du au glissement de tâche et au manque de personnel quotidien.
Anonyme   |2012-07-27 09:51:15
certaines choses pourraient se faire si les demarches viennent de nous (IDE) mais rien n'est mis en place dans notre service pour prendre soin de lequipe paramedical, ou pour amelirorer la prise en charge des patient (reunion
Anonyme   |2012-07-27 09:51:02
En tant qu'IADE j'ai peu de contact avec les familles mais le principal stress vient des médecins (surtout chirurgiens) et de leur mépris permanent.
Anonyme   |2012-07-27 09:50:22
je travaille en EHPAD, les relations avec la CDS sont à sens unique car elle subit une pression et ne sais pas s'imposer donc nous relaie cette pression. une assurance ne sert à rien si on connait ses droits, et surtout ses devoirs et les limites de chacuns. Entraide avec les collègues : plus avec les ASDE, moins avec les IDE : car j'ai décidé de ne pas délèguer de dépassement aux ASDE et donc je chosi de me débrouiller seul dans mes tâches IDE du coup 2 collègues IDE ne comprennent pas que sur une vacation, j'en fais moins qu'elles, qui délègue à tour de bras....
Anonyme   |2012-07-27 09:50:09
questionnaire intéressant mais très orienté service de soin (comme nos études d'ailleurs). je travaille en santé au travail
Anonyme   |2012-07-27 09:49:50
Je travaille en centre de soins où mes collègues ne 'désirent' pas recevoir de formation pro depuis des ANNEES ! La directrice ne les a JAMAIS incitées ou obligées à se former
Anonyme   |2012-07-27 09:48:41
sur 24 ans de carrière dans différents services et sur 2 régions distinctes de la france ,j'ai subi 2 harcèlements morals (un d'une collègue et l'autre du cadre)...
Anonyme   |2012-07-27 09:48:29
Mon travail est difficile a cerner car je travaille avec le SAMU qui transmet à mon équipe les cas psy , je suis donc confronté aux cas aigus que je dois orienter. Pas de medecin pour nous épauler , donc nous faisons jouer notre expérience et notre savoir faire .
Anonyme   |2012-07-27 09:48:16
VOICI QUELQUES EXEMPLES DE NOS CONTRAINTES : RUPTURE DE MATÉRIELS , DE MEDICAMENTS , DEPARTS DE SOIGNANTS NON REPLACES ,SOUS EFFECTIFS MAJEUR NON RECONNU , MENACES DE RÉQUISITION, HARCÈLEMENT TÉLÉPHONIQUE POUR REVENIR SUR NOS RC , COMPTE D'HEURES IMPORTANTS PLUS DE 300 POUR CERTAINS. CHANGEMENTS DE DIRECTION FRÉQUENTS , BURN OUT DES SOIGNANTS , PAS DE RECONNAISSANCE .
Anonyme   |2012-07-27 09:47:16
Le problème général est la surcharge de travail et la lourdeur en soins des patients par rapport à la quantité de personnel. Il y a un profond désaccord entre les médecins qui veulent prendre en charge des patients parfois "lourds" et la direction qui n' est pas d' accord et réduit le personnel car coût trop important/ prix de journée. IDE et AS sont pris dans un conflit entre le corps médical et la direction car il y a une épreuve de force ou aucun des 2 partis veut céder
Anonyme   |2012-07-27 09:47:02
Dans le service où je travaille le stress est très présent , tant pour moi que pour mes collègues.nous sommes en souffrance continuellement, car la charge de travail est éorme et le personnel clairement insuffisant en nombre. la reconnaissance de notre travail quasi inexistante, seulement des critiques, de la part des patients de la cadre et bien souvent entre collègues infirmières. Le stress nous empéche d'effectuer notre travail et nos missions relationnelles correctement et peuvent conduire à beaucoup d'erreur de jugement et de manipulation.
Anonyme   |2012-07-27 09:46:48
il m'est facile de m'exprimer hélas les concernés 'entendent' mais 'n'écoutent' pas.Mon stress est dû au manque de sécurité dans le travail, pas d'encadrement efficace, une peur permanente dès l'arrivée dans le service, le parasitage des médecins et des cadres qui en demandent toujours plus et plus vite, et toujours dans l'urgence
Anonyme   |2012-07-27 09:46:31
en dénonçant des conditions de travail non admissibles et dangereuses ma hiérarchie m'a fait changer de service.Ont suivi une dépression un arrêt de travail.je prends une dispo et vais faire de l'intérim après plus d'un an d'arrêt et un suivi psy toujours en cours...
Anonyme   |2012-07-27 09:46:15
mon stress en liberal porte surtout sur la facturation des soins et la 'course ' permanente aux ordonnances libellées correctement les médecins de ville connaissent très mal nos soins et prescrivent 'à côté' des besoins des patients,et ne nous demandent jamais de faire un diagnostic infirmier car ils ne connaissent pas ce choix
Anonyme   |2012-07-27 09:46:02
JE SUIS INFIRMIERE EN SANTE AU TRAVAIL - SERVICE INTER ENTREPRISES - NOUVELLE BRANCHE ET DEVELOPPEMENT ACTUEL DE NOS COMPETENCES DANS CE SECTEUR - TRES BIEN VECU
Anonyme   |2012-07-27 09:45:47
Je suis infirmière détachée en tant que major de soins en réanimation depuis 25 ans et en réa pédiatrique depuis 9ans.
Anonyme   |2012-07-27 09:44:08
Je suis IDEL Titulaire, et travaillons à 3: une collaboratrice et une remplacante.Nous sommes en restruturation pour travailler 2 par jour car 14h de travail/j c'était trop. J'ai fait appel à un coach professionnel pour établier un projet professionnel .C'est super ! notre projet prends forme et chacune nous sentaons intégrées et partie prenante pour l'avanir .Nous allons nous associées en Janvier 2013 merci de m'envoyer les résultats de l'enquete Mon stress est souvent vécu alors que je n'ai pas assez de temps pour réaliser les soins et du aux contraintes horaires des patients parfois intrangiseants!
Anonyme   |2012-07-27 07:55:30
Je suis intimement persuadée que la reconnaissance infirmière passera tout d'abord par la reconnaissance que les infirmières s'attribueront à elles-mêmes. Ensuite les autres professionnels suivront. L'attribution du grade de licence est une supercherie du ministère, qui ne cesse de trainer les pieds dans la mise en place en intégralités des 11 lignes directrices du processus de Bologne. Pourquoi dans les autres pays la filière universitaire LMD est appliquée aux sciences infirmières de façon pleine et entière, et sans difficultés, pourquoi pas en France ???
Anonyme   |2012-07-27 07:55:16
malgré la masse de travail effectué les heures sup , les planning changeant, on est encore là , mais trop c'est trop la coupe déborde, faisons nous entendre
Anonyme   |2012-07-27 07:55:01
plusieurs probleme en service de chirurgie digestive, secteur publique : pas de saturomètre , pas de dynamap, manque d'organisation et de coordination des soins, probleme des patient dit 'privés',
Anonyme   |2012-07-27 07:54:43
bonjour merci pour cette enquete les réponses ne tiennent pas compte du poste:je travaille de nuit.depuis 5 ans apparition de nouvelles situations stressantes:intrusion dans les services la nuit d individus venant de l exterieur qui viennent voler argent telephones portables des patients et du personnel.apres plaintes multiples reunions de chsct rien a bougé....patients venant de region rurale ne donnent pas suite et personnel pas du tout ecouté par l administration centre hospitalier de LISIEUX
Anonyme   |2012-07-27 07:54:24
Merci de nous donner la parole. Espérons que le message passera et que des améliorations seront apporter à l'exercice de notre profession.
Anonyme   |2012-07-27 07:54:09
la reconnaissance et le sens au travail sont les facteurs de l'implication et de la motivation et de ce fait des soins de qualité
Anonyme   |2012-07-27 07:53:46
Je suis IDEL Titulaire, et travaillons à 3: une collaboratrice et une remplacante.Nous sommes en restruturation pour travailler 2 par jour car 14h de travail/j c'était trop. J'ai fait appel à un coach professionnel pour établier un projet professionnel .C'est super ! notre projet prends forme et chacune nous sentaons intégrées et partie prenante pour l'avanir .Nous allons nous associées en Janvier 2013 merci de m'envoyer les résultats de l'enquete Mon stress est souvent vécu alors que je n'ai pas assez de temps pour réaliser les soins et du aux contraintes horaires des patients parfois intrangiseants!
Anonyme   |2012-07-27 07:52:47
Depuis quelques mois en Ehpad je suis effarée de voir la façon dont on est obligé de bousculer les résidents en permanence. Quand j'en ai fait la remarque la cadre m'a répondu qu'on était plus de personnel que dans les autres EHPAD du chr.( 3O résidents et ailleurs 40). est ce normal de commencer le repas du soir à 17h30 ? certains n'ont le petit déjeuner qu'à 9h30. Ils ont besoin de présence que nous ne pouvons donner,cela est très frustrant , ce n'est pas de cette façon que j'aime exercer mon métier.
Anonyme   |2012-07-27 07:52:18
manque de personnels non remplacés parce qu'il n'y a plus d'argent.Le mot qu'on entend c'est ECONOMIES, la qualité des soins n'est plus une fin en soi, ni la qualité de vie au travail des personnels. la fonction publique hospitalière est moribonde
Anonyme   |2012-07-27 07:52:06
je suis sur un poste transversal dans un pôle et parfois il m'est demandé de remplacer dans une unité un(e) infirmier(e) absent(e) et donc je dois laisser de côté ma fonction sur la base du volontariat mais comme je pense à mes collègues je dit rarement non
Anonyme   |2012-07-27 07:51:20
je travaille comme infirmière au service des urgences,,dans un établissement privé,ou il s'exerce beaucoup de fautes médicales, couvertes par un pouvoir médical QUI FAIT PORTER LE CHAPEAU AUX INFIRMIÈRES lorsque 'le poteau rose est découvert'.. La politique de la maison c'est : on embauche une infirmière, mais juste executante, qui ne doit pas se questionner sur les produits qu'elle injecte, et qui ne doit pas venir discuter une prescription lorsqu'elle lui semble aberrante (car dans ce cas la, on la taxe de 'infirmière' qui veut prendre la place du médecin....) et si ca dure trop, on la flic et on essaie d'attendre le moment ou on va pouvoir la mettre a la porte, légalement, parce qu'elle se sera trompée en posant le garde veine du malade: oh mince alors!! elle a mis du sérum phy sur 24 heures, au lieu du G5%... A part cela, tout va bien. les méthodes des gens qui travaillent dans le privé est un monde qui peut ecoeurer plus d'une vocation....
Anonyme   |2012-07-27 07:51:05
Nous avons beau donner le maximum de nous même chaque jour pour assurer des soins de qualité mais nous sommes souvent frustrés de ne pouvoir mieux faire car confrontés à une charge de travail sans cesse grandissante et notamment administrative. Lorsque nous évoquons ces difficultés avec nos cadres ou la direction, on nous répond que nous ne savons pas nous organiser, que nous voulons trop bien faire et que c'est nous qui mettons la pression à nos patients. Comment peut-on réaliser une prise en charge et en soins de qualité lorsqu'on est seul pour 6O patients la plupart grabataires et que l'on court après le temps?
Anonyme   |2012-07-27 07:50:47
avons un psychologue du travail a disposition du personnel
Anonyme   |2012-07-27 07:50:30
Je travaille de nuit dans différentes unités et le travail de nuit est toujours aussi mal connu et reconnu.
Anonyme   |2012-07-22 10:41:13
Contraintes administratives beaucoup trop importantes. Temps passé auprès du patients de plus en plus réduit...
Anonyme   |2012-07-22 10:40:30
maintenant, même a l?hôpital public, seul les chiffres comptes et tous les moyens pour dégager des bénéfices sont bons. on disqualifie le travail des infirmiers et on sous qualifie le personnel en remplaçant un infirmier par un as . les commissions, les certifications, les réunions etc se multiplient mais celles ci ne servent qu'a noyer le poissons et la direction continue dans l'axe qu'elle s'était fixée. A l'heure actuelle,les conditions de travail se sont fortement dégradée avec pour conséquence une démotivation du personnel soignant, une recrudescence des arrêts maladies et accidents du travail ainsi qu'un abandon du patient ( on fait au plus pressé, au jour le jour, sans avoir les moyens de se projeter dans l'avenir). je suis pour ma part inquiet du risque pour ma famille et moi-même d'être hospitalisé dans le secteur public. la nouvelle formation LMD n'étant pas là pour me rassurer sur la continuité des soins ainsi que sur la motivation d'une grande partie des nouveaux infirmier issue de ce cursus.....on est foutu !
Anonyme   |2012-07-22 10:40:14
je travaille comme cadre formateur en ifsi
Anonyme   |2012-07-22 10:40:00
Ily a les contraintes administratives, et de plus en plus... C un métier mal rémunéré avec des contraintes sur le temps personnels avec des horaires compliqués... A quand une VRAIE reconnaissance??
Anonyme   |2012-07-22 10:39:44
Il est grand temps de réagir sur les conditions de travail des infirmières.!vite,avant que la majorité d'entre elles ait perdu toute motivation pour ce merveilleux métier!
Anonyme   |2012-07-22 10:39:28
NECESSITE DE FAIRE DES FORMATIONS
Anonyme   |2012-07-22 10:39:15
De plus en plus, les patients et les familles sont peu reconnaissants du travail effectué par les soignants. Ils sont pour la plupart agressifs et n'ont aucune considération de l'investissement personnel que ce travail demande.
Anonyme   |2012-07-22 10:39:01
Pas assez reconnu dans notre profession, pas assez payé, pas accès au formations demandées et donc pas d'évolution possible. Pas entendu par le ministère de la santé, pas de moyen humain ni de matériels mis à notre disposition pour faire notre travail correctement on est frustrés impression de bricoler tout le temps!
Anonyme   |2012-07-22 10:38:17
les questions sont parfois restrictives. Par exemple, nous échangeons rarement sur les questions d'éthique parce que nos actions sont faites dans un souci de respect de l'éthique et non pas par impossibilité de le faire!
Anonyme   |2012-07-22 10:37:45
En tant que cadre de santé:absence de soutien et de fiabilité de la part du cadre de pôle. Y a ka,fo kon et débrouillez vous avec ça!
Anonyme   |2012-07-22 10:37:20
LEs stagiaires ne sont pas du tout pris en considération, voir rabaissé, et ce n'est pas que mon avis, mais celui de mon école
Anonyme   |2012-07-22 10:36:12
Il est de plus en plus difficile de travailler correctement en service par manque de moyen humain que matériel.L'abattage du travail se fait au détremenent du patient,avec une direction qui déplace son personnel régulièrement dans d'autres services en occultant tous les risques que peuvent prendre le personnel
Anonyme   |2012-07-22 10:35:56
1 IDE pour 100 résidents....tout est dit!
Anonyme   |2012-07-22 10:35:40
Améliorer les conditions de travail à l'hôpital reste une priorité si l'on ne veut pas que les infirmiers compétents quittent leurs postes pour un meilleur exercice de leurs professions ailleurs (libéral...) voire l'abandon de leurs professions pour un autre métier. Ce métier d'infirmier est plein d'humanisme mais souffre de la non reconnaissance de ses nombreuses contraintes et détériorations de ces conditions de travail.Les directions des hôpitaux publics devraient prendre en compte et valoriser leurs personnels paramédicaux faute de quoi, les professionnels partiront exercer ailleurs et avec de meilleures conditions de travail.
Anonyme   |2012-07-22 10:35:26
Exercant en libéral, l'infirmière a sa place mais le faire en remplacement est dévalorisant alors que bien souvent cela vous permet de bien plus vous former et d'avoir une expérience bien plus grande!!! Quant à la puéricultrice en libéral, c'est le néant pour nos pairs et encore plus dans les textes. Quel gachis alors que les compétences y sont!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Anonyme   |2012-07-22 10:34:19
Il ne suffit pas de laisser la possibilité aux soignants de s'exprimer: encore faut-il être écoutés mais surtout ENTENDUS! Car à force de ne pas être entendus, les soignants finissent par ne plus s'exprimer et restent avec leurs souffrances et les non-dits.
Anonyme   |2012-07-22 10:34:00
relations entre cadre et cadre de pôle= non satisfaisantes
Anonyme   |2012-07-22 10:33:47
le manque d'effectif de plus en plus important dégrave à vitesse grand V les conditions de travail et la qualité de la prise en charge des patients. La direction ne résonne plus qu'en terme financier ,bien régretable quand il s'agit de soigner des êtres humains. en 2 mois, deux collègues sont parties une à démissionner,l'autre est en burn out
Anonyme   |2012-07-22 10:33:31
trop de decisions prises par la direction des soins sans concertation avec les IDE.Cadres absorbées par des réunions donc sans cesse absentes des services.
Anonyme   |2012-07-22 10:32:33
Entant que cadre supérieur de santé la plus grande difficulté est la coordination avec le médecin chef de service. La tentative de mettre une relation hiérarchique met souvent des tension. Mon travail en diret avec les cadres est un travail de soutient et d'accompagnement de leur rôle et de coordination du projet de soin du service et de l'établissement?
Anonyme   |2012-07-22 10:32:10
JE SUIS TRES INQUIETE CONCERNANT LA FORMATION DES ETUDIANTS INFIRMIERS TROP THEORIQUE DUREE ET VARIETE DES STAGES PAS ADAPTEE PERTE DES VALEURS HUMAINES. DE PLUS J'AI L'IMPRESSION DE TRAVAILLER POUR UNE ENTREPRISE PLUS PREOCCUPEE PAR LE PROFIT QUE PAR LA SANTE
Anonyme   |2012-07-22 10:31:52
Je travaille la nuit, ce qui peut expliquer le manque de contact avec les médecins et les cadres
Anonyme   |2012-07-22 10:31:37
En service de réanimation chirurgie cardiaque - Pour moi, le plus grand facteur de stress est la surcharge de patient (3 patients lourds) entrainant une certaine incapacité à surveiller et à prendre en charge les trois patients comme ils devraient l'être (peur de faire une erreur, de passer à coté de quelque chose dans la surveillance). Merci pour cette étude. Bon courage pour le dépouillement !
Anonyme   |2012-07-22 10:31:15
le manque de temps ne nous permet pas souvent d'assister aux staff éthiques et autres cadres totalement absents du service ! on ne les voit pas !!! et elles ne remplissent pas leurs taches
Anonyme   |2012-07-21 12:57:15
Le questionnaire fait bien ressortir à mon avis les difficultés que nous vivons au quotidien dans notre relation avec nos 3 cadres. Je dis nous car mes collègues ont tous le même ressenti. Jamais de compliments, des remarques mettant en doute nos compétences devant l'équipe aide-soignante (je travaille dans une très grande EHPAD de 170 lits). Heureusement que les 2 médecins nous apprécient et nous encouragent car sinon il n'y aurait plus d?Ide dans cet EHPAD. Je suis diplômée depuis 1983 et j'en suis encore à devoir prouver mes compétences !! C'est incroyable et croyez bien que sans forfanterie je connais ma valeur. De toute façon le management actuel et global est une catastrophe , il n'y a qu'à regarder du côté de France télécoms ou autres. Il faudra faire une enquête sur le taux de burn out , de suicides, d'alcoolisme, abandon du métier ou autres addictions chez les IDE. Nos cadres viennent de prendre l'idée de nous inviter à un repas par mois et un café par semaine avec elles pour recréer des liens, moi je réclame juste un respect quotidien c'est tout et suffisant, ce ne sont pas nos amies! Mon dieu vivement la retraite et pourtant que j'aime mon métier... Bien à vous
Anonyme   |2012-07-21 12:56:58
glissements des responsabilités chaque jour de travail. l'infirmier serait-il un fusible. A quand la lumière sur nos conditions de travail ?.....
Anonyme   |2012-07-21 12:56:45
Après être passé par le milieu hospitalier, la spécialité 'gériatrie', le laboratoire, le domicile et maintenant l'entreprise, je trouve que le facteur temps n'est plus pris en considération dans la réalisation de nos actes, et la pression est permanente, ce quelque soit le milieu.
Anonyme   |2012-07-21 12:56:27
grace a mes collegues ou nous sommes très soudés et très aidant les une pour les autres, à l'écoute le travail parait moins stressant et plus agréable malgrès les situations difficiles que nous avons pu rencontrés!
Anonyme   |2012-07-21 12:56:13
DANS L ITEM VIOLENCE PHYSIQUES OU VERBALES , CE SERAIT INTERESSANT D AVOIR LA NOTION DE PATIENT A PATIENT QUE NOUS GERONS TRES SOUVENT
Anonyme   |2012-07-21 12:55:56
travaillant en ehpad je n'ai qu'un collegue que je connais et apprecie la relation avec les medecins est bonne mais il y a une hierarchie par contre ils tiennent compte de mon avis la gestion de toute une equipe est difficile laborieuse et un perpetuel recommencement avec repetition sans arret des consignes >usure j'ai le soutient du medecin coordinateur et de ma direction mais les autres agents >as ash n'ont que peut de consideration pour leur ide et ne connaissent rien de notre charge de travail mais par contre se permettent souvent de critiquer et de remettre en cause ce que nous demandons probleme de respect d'ecoute et de prise de ses responsabilites des agents gerer les conflits et faire preuve d'un minimun d'objectivite est parfois difficile
Anonyme   |2012-07-21 12:55:12
Manque de supervision, l'emotion du soignant face aux difficultés peu prise en compte. ce qui emerge c'est une politique comptable du soin, les etats d'ames aux vestiaires...
Anonyme   |2012-07-21 12:54:56
Trop peu de temps pour une charge de travail qui augmente de jour en jour! Courage fuyons!!
Anonyme   |2012-07-21 12:54:37
Etant cadre de santé en EHPAD avec uniquement des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer je vis dans un stress permanent et je suis en arrêt maladie pour1 mois, je pleure tt le temps, et pourtant j'ai une grande experience en management et de bonnes conditions de travail et de communication.Il faut aider notre profession!!! Merci pour votre enquête. Bonne journée
Anonyme   |2012-07-20 07:52:54
je participe au conseil de l'ordre infirmier et à la CNI (CHSCT) pour diversifier mon travail et trouver un regain d'interet à veneir travailler chaque jour = grand epuisement et grande lassitude generale dans une steructure menacée injustement de fermeture......
Anonyme   |2012-07-20 07:52:32
Pas facile de répondre à ces questions .Travaillant en transversalité en EMSP cela dépend si je me place du point de vue de mon équipe, ou des différtents services où nous intervenons. D'autre part, je viens d'interrompre la formation à l'équivalence de diplôme IDpsy/IDétat, (stagiaire 6 mois)car bien trop infantilisante et .statut de soumission pour l'élève, et attitudes d'évitement à encadrer de la part de certains IDE car entre autres pas le temps, dépassement d'horaires quotidiennement non récupérés...Responsabilités, Stress+++ Salaires pas à la hauteur de ce qui est damandé à l'IDE. L'hopital va mal mais c'est toujours aux soignants de faire les efforts: pertes RTT, perte temps repas, services en continuelle restrcturation, mutualisation des moyens, des services,fermetures de services, de postes .....Arrêts maladie++, soignants abîmés, stréssés, en souffrance, turns over importants, hémorragie vers l'éxercice libéral..
Anonyme   |2012-07-20 07:52:07
Les cadres, direction se soins, directeur sont juste là pour les assurer la bonne gestion des finances. ils se foutent de la prise en charge du patient et des familles et le personnel paramédical est traité comme des numéros. Les conditions se degrade +++ il y a trop d'intermédiaires et trop de cadres qui coutent chers. Le personnel paramédical n'est pas assez volorisé tant sur le plan moral que salarial. Le nouveau programme des étudiants ide est nul, ils ont de - en - de connaissances en 3ème année, cela fait très peur... Revenir sur l'ancienne méthode est bcp plus formateur. La reconnaissance du DEI doit être à sa juste valeur BAC+3 et 4 mois. Merci.
Anonyme   |2012-07-20 07:51:54
le grand problème est l'inéadequation entre mes valeurs professionnelles et ce que je fais aujourd'hui :je sers à quoi?
Anonyme   |2012-07-20 07:51:40
je suis toute nouvelle ide dans la fonction publique , auparavant j'étais dans le privé. Nous travaillons beaucoup en sous effectif et la charge de travail augmente de +en + . Les nouveaux IDE n'ont plus MSP et nous personnel du terrain nous pensons que c'est une grosse erreur. Mais personne ne ns demande ce que ns en pensons .
Anonyme   |2012-07-20 07:51:27
manque enorme de considération de la part des médecins et des cadres qi ne voient que leur évolution professionnelle et salariale personnelle
Anonyme   |2012-07-20 07:51:13
cette profession décline depuis 30 ans. certains le savent. les autres s'en moquent. INDIFFÉRENCE GÉNÉRALE A L?ÉGARD DE LA PROFESSION. MANQUE ABSOLUE D?UNITÉ PROFESSIONNELLE
Anonyme   |2012-07-20 07:50:56
Le travail de nuit (choisi pour mon cas) est certainement "responsable" de la majorité des réponses et devrait être pris en compte dans le stress que nous devons gérer.
Anonyme   |2012-07-20 07:50:42
Le manque de temps et de moyens nous rendent le travail pénible .J'ai 57 ans et je dois être aussi performante que mes camarades moins agés ( entre 28 et 40 ans) sauf que malgré ma bonne volonté j'ai un corps qui me rappelle trop souvent à mon avis , qu'il travaille depuis 36ans et tpujours en unité de soins.....Le manque de personnel me pèse , et sincèrement je me dis ( même si j'aime toujours mon travail ) que pour ce que nous sommes payés et considérés , ça ne vaut pas le coup de sacrifier ses WE et jours de fête pour ce travail . Nous sommes confronté à la maladie et à la mort , or , nous voyons depuis plusieurs années la misère sociale , et cela est devenu pour moi , une source de malaise supplémentaire . Malgré la réforme LMD , qui est selon moi de la poudre aux yeux, je reste persuadée que le métier va entrer dans une crise sans précédent : le salaire est trop peu attractif ( Perso , restée en classe B : je suis et resterai au même indice ) Quant à la retraite ...!!!!..
Anonyme   |2012-07-20 07:50:29
stress lié à une cadre incompétente qui ne respecte pas les soignants
Anonyme   |2012-07-20 07:49:43
Pas de travail et de réunions pluridisciplinaires
Anonyme   |2012-07-20 07:49:30
un professionnel RECONNU qui n'a pas les moyens d'exercer: charge en soins, et patients chroniques ayant des exigences au delà des soins (hôtellerie,conteste les presciptions medicales...) Infirmière élue et participant à commission des soins du CHU de B...
Anonyme   |2012-07-20 07:49:18
je travaille en psychiatrie depuis huit ans.les administratifs :cadre de santé et cadre superieur de santé sont plus preoccupés de la file active,que la 'boutique' tourne sans approfondir lorsque se pose des prises en charge médiocres ou des problèmes éthiques.le vocabulaire utilisé est un vocabulaire qui ne reflète pas d une humanité et je dois dire que nous souffrons vraiment de la manque de reconnaissance lors des évaluations.Dailleurs ,je suis très etonnée que les evaluations se passent avec les administratifs plutot que les medecins avec lesquels nous travaillons réellement.Il est à remarquer que nous sommes de bons petits soldats
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Website:
Titre:
BBCode:
[b] [i] [u] [url] [quote] [code] [img] 
 
 
:angry::0:confused::cheer:B):evil::silly::dry::lol::kiss::D:pinch:
:(:shock::X:side::):P:unsure::woohoo::huh::whistle:;):s
:!::?::idea::arrow:
 
Powered by !JoomlaComment 3.20

3.20 Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved."

Dernière mise à jour : ( 08-07-2012 )
 
< Précédent   Suivant >